Ressource — Payer et retirer à l'étranger · septembre 2026
Six destinations hors zone euro, trois couches de frais qui s'empilent, et une règle européenne de transparence qui ne couvre aucune de leurs six devises.
L'essentiel
Réponse rapide
Sur les paiements, la carte gagne, et nous l'écrivons sans détour. Une carte sans frais en devises, utilisée en refusant la conversion proposée à l'écran — celui qui vous demande si vous voulez payer en euros —, coûte moins cher qu'un change manuel. La bonne réponse n'est donc pas un camp, c'est les deux.
La carte pour l'hôtel, la location, les cautions et l'imprévu. Une enveloppe d'espèces préparée avant le départ, en une opération à prix connu, pour le quotidien fractionné. Car ce qui coûte, ce n'est pas le montant : c'est le nombre d'opérations. Chez le même établissement, 1 000 € dépensés hors zone euro coûtent 23,00 € en dix paiements de 100 € et 6,00 € en un seul.
Depuis avril 2020, quand une conversion de devise vous est proposée à un distributeur ou en caisse, le prestataire doit vous annoncer sa marge avant que vous ne validiez. Elle s'exprime en pourcentage au-dessus du dernier taux de référence de l'euro publié par la Banque centrale européenne. C'est aujourd'hui l'article 4 du règlement (UE) 2021/1230, applicable depuis le 19 août 2021. Mais la règle ne couvre que l'euro et la monnaie nationale d'un État membre — six monnaies depuis l'adoption de l'euro par la Bulgarie au 1er janvier 2026. Aucune des devises achetées pour les États-Unis, le Japon, le Canada, le Royaume-Uni, la Suisse ou l'Australie n'y entre. La transparence s'arrête aux frontières de l'Europe.
La règle d'égalité des frais entre paiement transfrontalier et paiement national exclut expressément les frais de conversion. La loi impose d'afficher la marge, jamais son niveau.
Les tables de marges publiées par les banques comptent une dizaine de devises de l'Espace économique européen : aucune ligne pour le dollar américain, le yen, le dollar canadien, le dollar australien ni la livre sterling.
Le rapport de réexamen dû en avril 2022 a été reporté, et l'étude commandée par la Commission s'est achevée fin août 2026 sans publication constatée. Tous les chiffres d'ampleur datent de 2016 à 2019.
Ces chiffres se citent donc avec leur date. Une organisation allemande de consommateurs a testé 330 retraits et 132 paiements dans 23 pays en mai 2019. Le surcoût de la conversion en euros y était le plus souvent supérieur à 5 %, avec une pointe à 13,7 %. Dans la même campagne, hors d'Europe — États-Unis, Asie du Sud-Est —, les distributeurs ne proposaient pas cette conversion. Ils prélevaient des commissions fixes de l'ordre de 2 à 6 € par opération (relais d'une organisation de consommateurs, août 2019). Une campagne antérieure, de mai 2016, chiffrait le surcoût entre 2,6 % et 12 % au distributeur et 2 % à 5 % en magasin (relais d'une organisation européenne de consommateurs, octobre 2017). Un relevé norvégien de 1 500 opérations concluait la même année que le voyageur perdait dans 99,7 % des cas : source privée, non vérifiée par un organisme public.
Le document de 2017 montre aussi un écran affichant une commission à zéro pour une marge d'environ 10 % logée dans le taux. La leçon vaut pour tout le monde : une commission nulle ne dit rien du cours appliqué.
Les grilles bancaires ont toutes la même architecture : une part fixe par opération, plus un pourcentage. C'est la part fixe qui décide du coût réel, parce qu'elle se répète autant de fois que vous payez ou retirez. Calculs appliqués à sept grilles tarifaires officielles de banques de réseau françaises (1er janvier et 1er avril 2026), carte standard sans option voyage.
| Opération hors zone euro | Structure | Coût |
|---|---|---|
| Retrait au distributeur — 200 € | 3,00–3,80 € + 2,10 % à 3,10 % | 3,00–10,00 € (1,5 à 5,0 %) |
| Le même retrait, à l'exception du seul établissement à forfait | six grilles sur sept | 7,35–10,00 € (3,7 à 5,0 %) |
| Retrait au guichet d'une banque étrangère — 200 € | 5,59–6,80 € + 2,00 % à 3,35 % | 10,60–13,00 € |
| Paiement par carte | 0–1,26 € + 2,10 % à 3,05 % | plafonds observés : 6,00 € et 7,60 € |
| Change de billets au guichet d'une banque française | 1,5 %, minimum 6,00 €, + 9,90 € pour un non-client | 15,90 € pour 300 € (5,3 %) ; le minimum de 6,00 € fait 6 % sur 100 € |
| 1 000 € hors zone euro | Commissions | Lecture |
|---|---|---|
| Dix paiements de 100 € | 23,00–43,10 € | 2,3 à 4,3 % — part fixe prélevée dix fois |
| Un seul paiement de 1 000 € | 6,00–31,76 € | certains établissements plafonnent leur commission par opération |
| 5 retraits de 100 € + 2 paiements de 250 € | 42,60 € en moyenne | comparateur bancaire français, juin 2025 |
Les banques en ligne et les néobanques rendent les paiements par carte en devises gratuits : c'est exact, et c'est un vrai avantage. La gratuité s'arrête sur les retraits, bornée en nombre, en montant, en horaire, parfois les trois.
| Type d'offre | Ce qui est gratuit | Où la gratuité s'arrête |
|---|---|---|
| Néobanque sans abonnement grille du 28 août 2024 |
5 retraits ou 200 € par mois glissant, au premier seuil atteint | puis 2 %, minimum 1 € par retrait — soit 5 % sur un retrait de 20 € |
| La même offre, sur le change | 1 000 € convertis par mois | puis 1 % au-delà (3 000 € et 0,5 % sur le plan intermédiaire) |
| La même offre, hors heures de marché | — | 1 % de majoration quand les marchés sont fermés, soit du vendredi 23 h au lundi 0 h, heure de Paris, quel que soit le plan |
| Néobanque à agrément bancaire européen tarifs au 27 mai 2026 |
paiements par carte en devises gratuits dans toute la gamme | retraits en devises à 1,7 % dès le premier euro sur les formules gratuite et intermédiaire ; gratuité à partir de 9,90 €/mois (118,80 €/an) ou 16,90 €/mois |
| Banques en ligne françaises tarifs au 4 septembre 2026 |
paiements en devises gratuits ; 1 retrait gratuit par mois en entrée de gamme, 3 sur la carte haut de gamme gratuite | puis 1,69 % du montant retiré |
| Les mêmes, conditions de la gratuité | retraits illimités seulement sur une carte à 9,90 €/mois | pénalité d'inactivité de 3 à 9 €/mois, jusqu'à 50 €/trimestre ; revenus exigés de 2 200 à 4 000 € nets |
| Établissement de paiement multidevises grille du 18 septembre 2026 |
250 € de retraits par mois, sans limite de nombre ; taux moyen du marché annoncé | puis 2,69 % ; conversion facturée à part, « à partir de 0,2 % » |
Les trois premières lignes s'appuient sur une grille en langue anglaise, la version française 2026 n'ayant pas pu être obtenue. Les options « voyage » des banques traditionnelles se paient de 4,40 à 26 € par mois, ou 20 à 28 € par an, avec des formules gratuites ou réduites sous conditions d'âge. Leurs exonérations sont souvent limitées en nombre d'opérations, et toutes excluent la marge de change.
« Sans frais » ne veut pas dire « au taux de référence ». Un émetteur qui annonce ne facturer aucun frais supplémentaire reconnaît par écrit appliquer le taux du réseau de cartes. Ce taux comporte une majoration décrite comme « un faible pourcentage » du taux de référence de la Banque centrale européenne, jamais chiffrée. Une banque en ligne française l'écrit noir sur blanc dans sa brochure : le taux appliqué inclut la couverture du risque de change. Et sur les opérations de change hors carte, deux d'entre elles publient une marge de 1 %, distincte d'une commission qui, elle, peut être affichée « gratuite ».
Troisième couche, la plus mal documentée : prélevée dans le pays où vous retirez, elle ne figure dans aucune grille française.
| Destination | Ce que prélève l'exploitant | Nature et date |
|---|---|---|
| États-Unis | 3,22 dollars par retrait en moyenne en 2025 (3,19 en 2024), davantage dans certaines villes ; toutes les banques exploitantes de l'échantillon facturent les non-clients | comparateur bancaire américain, 245 établissements, terrain du 2 juin au 3 juillet 2025, publié le 10 septembre 2025 — source privée, non vérifiée par un organisme public |
| Japon | 220 yens toutes taxes comprises par opération peuvent s'appliquer aux cartes étrangères chez un grand réseau ; plafonds par retrait de 50 000 yens à 100 000 yens selon l'exploitant (30 000 yens en piste magnétique) | pages officielles de trois exploitants, sans date, consultées le 18 septembre 2026 ; la seule autre grille chiffrée date de 2017 |
| Canada | frais de commodité de 1,50 à 5,00 dollars canadiens à un guichet privé, 1,00 à 5,00 ailleurs ; coût total jusqu'à 9,00 dollars canadiens | régulateur fédéral canadien, barème modifié en août 2022 — seule destination où un régulateur chiffre |
| Royaume-Uni | un distributeur sur cinq est payant : 8 693 payants contre environ 33 700 gratuits fin 2025, sur un parc d'environ 42 400 machines. Montant fixé par l'exploitant, affiché à l'écran, opération annulable sans frais | réseau interbancaire britannique, données 2025, tableau du 21 août 2026 — aucune statistique officielle du niveau des surcharges |
| Australie | 2,37 dollars australiens en moyenne hors réseau, dont 2,63 sur les automates indépendants et 2,04 sur ceux des banques ; six machines sur dix sont indépendantes | banque centrale australienne, bulletins du 7 décembre 2017 et du 30 janvier 2025 (sans montant actualisé) |
| Suisse | surcharge documentée sur les automates d'opérateurs privés, sans aucun montant publié ; rien n'établit l'absence de surcharge sur les automates bancaires pour une carte étrangère | comparateur suisse, 7 avril 2026 — aucun barème officiel : destination la moins documentée des six |
Ces frais s'ajoutent à ceux de votre banque. Au moins un grand réseau bancaire australien exclut expressément les cartes émises à l'étranger de la gratuité qu'il annonce.
Huit cas, dans le détail, où la carte ou une néobanque bat objectivement les espèces achetées à Paris.
Pour qui paie tout par carte et ne retire rien, le coût est structurellement bas : ne reste que la marge du réseau, non publiée mais reconnue comme faible. Les espèces, elles, supportent une marge prélevée sur 100 % de la somme.
Hôtel, location de voiture, billets, achats importants : sur une dépense unique élevée, la carte est difficile à battre, d'autant que certaines banques plafonnent leur commission par opération (6,00 € ou 7,60 € observés).
Caution de location, empreinte bancaire à l'hôtel, réservation en ligne, péages et parkings automatiques, billetterie en libre-service, transports sans contact. Aucun montant d'espèces ne la remplace : un voyage sans carte n'est pas une option défendable.
Les espèces volées ne sont pas remboursées. Pour une carte, l'opposition se fait 24 h/24 et 7 j/7. Le remboursement est intégral si le code confidentiel n'a pas servi ; la franchise de 50 € ne joue que dans le cas contraire. C'est l'argument le plus solide en faveur de la carte.
Royaume-Uni : 8 % de tous les paiements en 2025, prévision du secteur à environ 4 % en 2035. Canada : 18 % au point de vente. Une grosse enveloppe y immobilise de l'argent qui subira un second change au retour.
Une option voyage à 4,40–26 € par mois, une carte de banque en ligne avec un à trois retraits gratuits, ou une carte à retraits illimités permettent de retirer à coût marginal — sous réserve de la surcharge locale et de la marge de conversion.
Aucune donnée publique ne permet d'affirmer qu'un bureau de change bat systématiquement le taux d'un réseau de cartes. L'avantage de l'achat d'espèces est ailleurs : un cours ferme, connu avant de payer, sur la totalité de la somme. Un avantage de certitude, pas de prix absolu.
Les chiffres sur la conversion proposée à l'écran démontrent qu'il faut la refuser au distributeur comme en caisse — pas qu'il faut renoncer à la carte.
L'argument n'est pas que les espèces coûtent moins cher. Il est qu'un voyage à 100 % carte ou à 100 % téléphone est une prise de risque que les administrations déconseillent. La liste de contrôle du gouvernement britannique (5 juin 2026) demande de pouvoir accéder à de l'argent « si votre moyen de paiement principal tombe en panne ». Elle cite la perte du téléphone, qui empêche une authentification à deux facteurs. Sa page finances recommande plusieurs moyens de paiement, dont de la monnaie locale. Le ministère français des Affaires étrangères conseille des espèces pour les zones reculées et la vérification des plafonds avant le départ. Il précise, dans la même page, qu'il n'est pas nécessaire, dans la majorité des cas, de transporter d'importantes sommes d'argent liquide. Le risque, lui, est mesuré : 22 % des consommateurs de la zone euro déclarent un incident technique de paiement en magasin sur un mois. Les cartes sont le moyen le plus concerné (13 %), devant le téléphone (6 %) — enquête de la Banque centrale européenne du 19 décembre 2024, portant sur des paiements domestiques.
Le contre-argument est sérieux : les espèces volées ne sont pas remboursées, une carte l'est. La réponse défendable n'est donc jamais « tout en espèces ». Sur le budget, 35 % des consommateurs de la zone euro citent la meilleure conscience de leurs dépenses comme avantage des espèces. C'est le deuxième avantage cité après l'anonymat (41 %), en recul depuis les 42 % de 2016, et il s'agit d'un ressenti déclaré sur des habitudes domestiques. Enfin, aucune autorité au monde ne recommande un montant d'espèces : nous n'en publierons donc aucun.
14 % de tous les paiements, mais environ 20 % des transactions en présentiel, et cinq paiements en espèces sur six sous 25 dollars : le pays du petit montant et du pourboire. La surcharge de l'exploitant, en moyenne 3,22 dollars, s'applique à chaque retrait — davantage dans certaines villes. Euro / dollar américain
Paiement sans espèces 2025 : 58,0 % en valeur sur l'indicateur domestique, 46,3 % sur l'indicateur comparable aux autres pays ; aucune statistique officielle en nombre de transactions. Ce sont les plafonds par retrait qui multiplient les frais fixes. Euro / yen japonais
18 % des paiements au point de vente en nombre, 10 % en valeur ; 76 % des Canadiens ont des espèces sur eux, pour un retrait moyen au distributeur de 151 dollars canadiens en 2025. Seule destination où un régulateur publie un barème des frais d'automate, daté d'août 2022. Euro / dollar canadien
8 % de tous les paiements en 2025 contre 45 % en 2015, prévision à environ 4 % en 2035. Retrait moyen : 92 livres. L'argument bascule du côté du plan B, pas du budget principal. Euro / livre sterling
15 % de tous les paiements en 2025 contre 13 % en 2022 — les espèces y remontent —, 19 % en présentiel, un paiement sur quatre sous 10 dollars australiens. Depuis le 1er janvier 2026, magasins d'alimentation et stations-service doivent accepter les espèces, avec des exemptions pour certaines petites entreprises. Euro / dollar australien
Environ 30 % des transactions en présentiel contre 3 % à distance, plus de 95 % d'acceptation dans l'hôtellerie-restauration ; satisfaction sur l'accès aux espèces tombée de 88 % à 81 % en un an, la banque centrale l'attribuant au recul d'environ 5 % du nombre de distributeurs. Les données officielles manquent : aucun barème de surcharge n'existe. Euro / franc suisse
Chez We Change Beaubourg, le taux de change affiché est le taux appliqué au guichet : 0 % de commission supplémentaire, mis à jour chaque jour et public sur wechangebeaubourg.com. Le taux du jour est sur la page taux de change ; dès réservation en ligne, il est maintenu 24 h, sous conditions normales de marché. Le bureau est au 36 rue Rambuteau, 75003 Paris : lundi–vendredi 10 h–19 h, samedi 11 h–19 h, dimanche 14 h–18 h de mai à décembre (horaires du jour sur la fiche Google).
Sur les paiements, oui, sans détour. Une carte sans frais en devises, si vous refusez la conversion proposée à l'écran, ne laisse que la marge du réseau de cartes, reconnue comme faible. Les espèces, elles, supportent une marge sur la totalité de la somme. La comparaison s'inverse sur les retraits : 2 % avec un minimum de 1 € au-delà du plafond gratuit chez l'une, 1,7 % dès le premier euro chez l'autre. Ces deux grilles ont été lues dans leur version anglaise de septembre 2026 : vérifiez celle de votre propre contrat avant de partir. Aucune ne couvre la surcharge de l'automate local.
Non, sauf raison précise. Les mesures disponibles sont antérieures à la réglementation de 2020-2021. Surcoût le plus souvent supérieur à 5 %, pointe à 13,7 % (organisation allemande de consommateurs, mai 2019). Et 2,6 % à 12 % au distributeur, 2 % à 5 % en magasin (campagne de mai 2016, relayée en octobre 2017 par une organisation européenne de consommateurs). Aucune mesure officielle plus récente n'existe.
Comptez vos dépenses fractionnées : petits repas, transports, pourboires, marchés, multipliés par le nombre de jours. Le reste passe par carte. Aucune autorité au monde ne publie de montant recommandé. Le ministère français des Affaires étrangères en recommande pour les zones reculées, tout en jugeant inutile, dans la majorité des cas, d'en transporter d'importantes sommes.
Préparez l'enveloppe si vous prévoyez plus d'un retrait sur place. Un retrait de l'équivalent de 200 € coûte de 3,00 à 10,00 € selon l'établissement, et ce sont des planchers : frais de change exclus, surcharge locale ignorée. Préparer l'enveloppe ramène tout cela à une opération unique, à prix connu. Si vous ne retirez qu'une fois et que votre carte offre ce retrait, l'avantage s'annule.
Parce que l'obligation européenne d'afficher cette marge ne couvre que l'euro et six monnaies nationales d'États membres. Le dollar américain, le yen, le dollar canadien, la livre sterling, le franc suisse et le dollar australien sont tous hors de ce champ. Et sur cinq d'entre eux — dollar américain, yen, dollar canadien, dollar australien, livre sterling —, les tables de marges publiées par les banques ne comportent aucune ligne.
Oui. Le taux de référence de la Banque centrale européenne n'est publié que les jours ouvrés, vers 16 h, et la BCE en déconseille formellement l'usage à des fins de transaction. Les deux grands réseaux de cartes ne rafraîchissent pas leurs taux le week-end : la documentation d'un réseau donne l'exemple d'une opération du dimanche convertie au taux du vendredi. Une néobanque ajoute 1 % dès que les marchés sont fermés (grille en langue anglaise, version française 2026 non obtenue).
Le filet de sécurité est lent et partiel. Le transfert de fonds par voie de chancellerie est un dernier recours, qui peut demander trois jours ouvrés (ministère français des Affaires étrangères). Le gouvernement britannique, lui, ne fournit aucune assistance financière. Côté carte, une franchise de 50 € reste à charge si le code confidentiel a servi. Un paiement non autorisé se conteste pendant treize mois s'il a eu lieu dans l'Espace économique européen, mais pendant 70 jours seulement hors de cet espace, 120 jours au plus si le contrat de la carte le prévoit (Banque de France).
Il n'existe aucun plafond, mais une obligation de déclaration. En France, tout transport d'argent liquide égal ou supérieur à 10 000 € se déclare à la douane, entrée et sortie, y compris vers un autre pays de l'Union. Sanction : amende de 50 % de la somme, plus confiscation. Les seuils sont du même ordre aux États-Unis, au Canada, en Australie et en Grande-Bretagne ; le Japon retient 1 000 000 de yens, soit environ la moitié. La Suisse fait exception : pas de déclaration spontanée, mais des renseignements exigibles dès 10 000 francs lors d'un contrôle.
Vous pouvez les revendre au retour — voir revendre vos devises étrangères. Mais ce qui revient dans la valise subit un second change : c'est pourquoi l'enveloppe se calibre sur les dépenses fractionnées et non sur le budget total.
Chaque chiffre porte la nature de sa source et sa date. Les institutions sont nommées et liées ; les acteurs privés sont cités par leur nature et leur date, sans être nommés. Vérification : 18 septembre 2026.
Plus de 50 devises disponibles - paiement cash ou virement instantané - agence 36 rue Rambuteau, 75003 Paris - métro Rambuteau / Châtelet Les Halles.
*Maintien indicatif sous conditions normales de marché - week-ends et jours fériés peuvent modifier le délai.
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